Springsteen au Lincoln Memorial 18/01/2009

Publié le par mikael bourbon



01 The Rising
02 This Land Is Your Land

Au lieu de Vous Faire Un compte Rendu
Je Vous Propose Divers Papiers Trouve Sur Le Web Relatant L'evenement .


La Presse
************

Qu'il soit d'abord dit que le Lincoln Memorial fait une scène magnifique, très solennelle. On se serait cru à l'opéra.

Et c'est cette image que l'on retiendra du concert We Are One dans cette capitale finalement moins froide que les indices météorologiques le laissaient supposer avant le début du spectacle, vers 14h30: le «Boss» Springsteen reprenant sa mission pro-Obama jusqu'aux marches du monument.

Guitare au cou, une chorale gospel derrière lui, il a chanté The Rising, réflexion post-11 septembre devenue chant de ralliement de la campagne Obama.

Le Boss est revenu à la fin du concert avec son ami Pete Seeger, héros folk américain qui a fait de sa vie un engagement politique. Ensemble, avec ces centaines de milliers de gens, ils ont chanté This Land is Your Land, du grand Woodie Guthrie.

On n'entendait alors plus l'orchestre militaire, ni la chorale, ni la voix noueuse mais toujours vibrante de Seeger. On n'entendait que la clameur d'une foule qui semblait reprendre sa destinée en main. Tous ne faisaient qu'un, indeed. Un grand moment.

On dit qu'il devait y avoir près de 500 000 spectateurs devant le Lincoln Memorial pour We Are One, concert donné en hommage à Barack Obama à deux jours de son arrivée officielle au pouvoir.

Si c'est le cas, il s'agit de l'un des plus grands rassemblements musicaux motivés par des considérations politiques, au moins depuis le concert en soutien à Nelson Mandela, en 1988, au Wembley Stadium, alors qu'il était toujours en prison.

Obama aura encore une première à inscrire à son livre de records.

Le concert a offert des frissons qui n'avaient rien à voir avec le mercure à la baisse: voir la famille Obama hocher la tête sur Higher Ground, de Stevie Wonder, accompagné de Shakira et Usher; entendre la chanteuse soul Bettie LaVette offrir l'immense A Change is Gonna Come, de Sam Cooke, l'hymne officieux de la campagne présidentielle... Même Jon Bon Jovi, venu la rejoindre sur scène, ne pouvait gâcher ça.

Plus tard, U2 est venu présenter In the Name of Love et City of Blinding Lights (Bono ne peut s'empêcher d'évoquer le conflit israélo-palestinien!). Après Herbie Hancock, Sheryl Crow, Will.I.Am, Mary J.Blige (très belle version de Lean on Me, de Bill Withers), Garth Brooks et John Mellencamp, Beyoncé a clôturé le concert avec America the Beautiful.



Euronews

*******************


L’Histoire s’apprête à tourner une page avec l’investiture demain du premier président afro-américain. Coïncidence du calendrier, ce lundi, jour férié aux Etats-Unis, célèbre la mémoire de Martin Luther King.

C’est près du Lincoln Memorial devant lequel le pasteur pacifiste prononça son célèbre discours “I have a dream”, qu’Obama a émis ses espoirs à Washington hier. “Tout au long du chemin, il y aura des revers et de faux départs et des jours qui testeront notre détermination en tant que nation. Mais malgré cela, malgré l‘énorme tâche à venir, je suis ici plein d’espoir que les Etats-Unis d’Amérique vont s’imposer, que le rêve de nos fondateurs va se poursuivre en notre temps.”

Le futur président a pris la parole dans le cadre d’un concert gratuit, entamé par Bruce Springsteen grand supporteur de Barack Obama, lectures de textes historiques et chansons ont suivi avec notamment Bono, Beyoncé et Tom Hanks.

La crise économique , la réforme du système santé, l’Irak, l’Afghanistan, Guantanamo, la lutte contre le réchauffement climatique autant de dossiers chauds pour la future administration. Mais ce qui domine pour l’instant, c’est la marque de l’histoire et l’esprit de fête.







Publié dans Infos et News

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article