Dublin Rds Arena 25/05/2008

Publié le par mikael bourbon

Credit Photo / Rene Van Diemen

1.No Surrender
2.Radio Nowhere
3.Ties That Bind
4.Spirit In The Night
5. Gypsy Biker
6. Atlantic City
7. Reason To Believe
8. 4th Of July, Asbury Park (Sandy)
"Story about danny hash plant and stolen car"
9. Growin' Up
10. Because The Night
11. She's The One
12. Livin' In The Future
13. Mary's Place
14. Promised Land
15. Racing in the Street
16. The Rising
17. Last to Die
18. Long Walk Home
19. Badlands

20. Tenth Ave Freezout
21. Born to Run
22. Rosalita
23. Dancing in The Dark
24. American land.
25. Ramrod
26. Glory Days


En un mot Exceptionnel !!!!!!.
Le Boss et le E street Band ont peut etre offert hier soir leur meilleur show depuis l'ouverture du Magic tour en septembre dernier .
26 titres toutes epoques confondus , de l'album Greetings a Magic en passant par Nebraska , Bruce a regale le public irlandais pour ce 3 eme et dernier show en terre irlandaise .

Beaucoup de retour dans le set .
Comme Spirit in the Night , Sandy , Growin'up ou en encore Racing in the Street ce qui prouve l'envie de changements de soir en soir du Boss .

La Memoire de Danny Federici Claveriste du E street Band decede en avril 2008 a Plane sur la Rds Arena lorsque Bruce Raconta une histoire a son sujet juste avant de commencer 4 th Of July Asbury Park Sandy .
Une Histoire de Stationnement , Fourriere , Police et  de Voiture Volee .

Parlons des Rappels un peu .
Enorme 6 chansons ont constitue ce rappel du 25/05/2008 .
Si avec ces 6 titres les spectateurs de la Rds ont pu resiste a la fatigue qui me donne la Recette .
Jugez par vous meme Rosalita , Dancing in the Dark , le deja mythique American Land ,et les cultissismes Ramrod et Glory Days .

Apres  3 jours de Repos bien merite Bruce et le E street Band enchaineront par 3 shows en 1 semaine dans le pays des Beatles .
Prochaine destination Manchester live at Old Trafford Ca promet .

Credit Photo / Rene Van Diemen

Credit Photo / Thesnapper

Pour etre tout a fait complet sur ce show du 25/05/2008
Je vous propose cette Critique du show realise par
Francois Barras pour le journal 24 hrs
Bonne lecture



A Dublin, le rêve américain selon Springsteen

AP | CHARISME: Bruce Springsteen, ici lors du premier des trois concerts donnés ce week-end à Dublin. Parmi les spectateurs, ce soir-là, Bono de U2. Ils auront été 120 000 en trois jours à saluer la performance de ce bientôt sexagénaire de loin pas encore rassasié.DUBLIN, LE 22 MAI 2008

Au plus haut de ses tribunes, le stade de la Royal Dublin Society porte fièrement deux drapeaux: le vert irlandais et l'étoilé américain. Tailles similaires, distance égale, et même manière de claquer au vent humide, dimanche, alors que 40 000 fans attendent Bruce Springsteen pour son troisième et dernier soir en terre dublinoise. Trois concerts sold out dans une ville conquise, où les chauffeurs de bus à touristes ne manquent pas d'indiquer le Fish and Chips au comptoir duquel Bono de U2 et «The Boss» Springsteen aiment à grignoter. Les Irlandais, c'est certain, vénèrent leurs enfants prodigues vainqueurs des USA. Mais ils récompensent d'un même amour les héros du peuple, ces folk singers, chanteurs des petites gens qui font du combat quotidien une geste épique. Bruce Springsteen, à ce titre, est la voix de l'Amérique.

Beaucoup, dans l'enceinte dublinoise, ont dû l'écouter au faîte de la «springsteenmania» de 1985, lorsque l'ambigu Born in the USA devenait un hymne mondial. Durant les années 80, si Michael Jackson était le roi de la pop, le natif du New Jersey était LE rocker de stade (lire ci-contre). Les Etats-Unis conquérants de l'ère Reagan, paradoxalement, ont servi le pacifiste Springsteen, qui en devenait un chantre souvent incompris.

Alors que l'on amène sur scène et sous les applaudissements les deux sax de Clarence Clemons, un groupe de jeunes Irlandais nés après cette époque confirme la raison pour laquelle trois générations se croisent désormais à ses concerts. «C'est un compositeur brillant et un homme incroyable, relève Kieran. Je l'ai découvert avec son album The Rising en 2002. J'ai aimé son regard sur les attentats du 11 septembre.» Si The Boss fascine toujours autant, on se trompe sans doute moins sur ses choix politiques... Il y a quelques semaines, il a annoncé son soutien à Barack Obama.
Vraie magie

A 20 h 20, neuf musiciens rencontrent à nouveau leur public. La clameur est immense alors que le E Street Band apparaît depuis l'arrière-scène, deux par deux, le dernier duo enlacé étant Springsteen et Clemons, le «Big Man» empoté, tout sourire. Des sourires, il en sera question durant presque trois heures, scotchés sur le visage des fans, du chenu septuagénaire compressé au premier rang à la fillette que le chanteur entraînera sur scène.

«Etes-vous prêts à être transformés?» lance-t-il en intro. Depuis trente-cinq ans qu'il en vend, le bonhomme ne doute pas de son charme, mais le subir pour la première fois permet de comprendre enfin cette «magie Springsteen» tant vantée. Le terme est bateau mais l'effet sans égal, et avoir vu des centaines de concerts ne prépare pas au tsunami que le chanteur de 58 ans déploie. Radio Nowhere, premier titre de son nouvel album, le meilleur depuis douze ans, succède à No Surrender. Fender en bandoulière, jambes en grand écart, gouaille intacte, groupe à l'unisson: le «Boss», donc.

Sur Spririt in the Night, il dépose les armes et avance dans la foule, donnant du bassin puis offrant ses cuisses aux mains voraces du public en liesse. Il cabotine, mort de rire, puis replonge dans l'emphase d'Atlantic City, prélude au blues à l'harmonica de Reason to Believe et à Sandy, offerte à Danny Federici, «my man, my friend», clavier historique du E Street Band disparu le 17 avril dernier.

Entre sa puissance physique sidérante, son charisme total et sa clarté vocale intacte, Springsteen laisse le commentaire difficile. Une boule d'énergie, un rayon d'humanité pure? Clichés, là encore, mais celui que l'on qualifiait de «futur du rock'n'roll» à ses débuts cristallise réellement, dans ses habits rock, ce rêve américain qui se partage entre talent réel et fascination subjective. Le modèle de «l'honnête homme», premier parmi ses semblables lorsqu'il remercie Dublin par l'American Land des pionniers irlandais, motif à un déferlement de joie indescriptible. Il reviendra sur scène deux fois, rayonnant, achevant avec Glory Days sa communion entre souvenirs grandioses et espoirs à venir.

Francois Barras

La Rds Arena une nouvelle fois bien garni pour le Boss et le Esb


Credit Photo / Big Cif

Credit Photo / Big Cif




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